CATALOGUE EDITIONS COURANTES

Depuis la création des éditions courantes en 2019 au Silence qui roule, 6 livres sont parus. Cliquer sur CATALOGUE pour en avoir la présentation complète.

Merci pour votre soutien !

Marie Alloy, responsable des éditions




PORTFOLIO LIVRES D’ARTISTE 2020

LES LIVRES D’ARTISTE DE MARIE ALLOY   2019 – 2020                                                 Vers une conception du livre d’artiste plus souple, plus vivante et plus libre.             Cliquer sur Portfolio pour retrouver le catalogue des derniers livres créés.

PORTFOLIO

© Marie Alloy




PORTFOLIO de PEINTURES de Marie Alloy

Des Saisons intérieures, pour commencer l’année 2021 en couleurs, cliquez sur portfolio. Bonne promenade !

PORTFOLIO

Droits de reproduction réservés ADAGP. Notes d’atelier © Marie Alloy




DEUX NOUVEAUTES POUR FINIR EN BEAUTE 2020

Pour Les Amis du Silence,                                                                                                 naissance de deux nouvelles collections en cette fin d’année 2020 :               

Collection Les Petits livrets du Silence : réédition en tirage courant des poèmes édités en livre d’artiste au Silence qui roule – tirage à 30 exemplaires numérotés avec signature autographe de l’auteur au colophon, impression numérique des poèmes et de deux reproductions d’œuvres graphiques de Marie Alloy, sur Rives Tradition blanc naturel, 120g intérieur et 250 g couverture, au format 15 x 21 cm; cahiers non reliés.

Collection Les Petits recueils du Silence : édition de feuilles présentées en portfolio donnant à voir et lire, dans un chaleureux face à face, une ou plusieurs gravures ou peintures de Marie Alloy et des poèmes suscités par ces œuvres. Tirage à 30 exemplaires numérotés avec signatures autographes de l’auteur et de l’artiste au colophon – impression numérique des poèmes et des reproductions des œuvres de Marie Alloy, sur Rives Tradition blanc naturel, 120g intérieur et 250 g couverture, au format 15 x 21 cm; cahiers non reliés.  Un tirage complémentaire avec des estampes originales est prévu à quelques exemplaires numérotés et signés dans un format différent et sur vélin d’arches.


Collection Les Petits livrets du Silence

AU GRAND JOUR DE L’AUBIER – Poèmes de Pierre Dhainaut

De l’édition originale du livre d’artiste de bibliophilie « AU GRAND JOUR DE L’AUBIER», poème de Pierre Dhainaut accompagné de sept gravures originales de Marie Alloy, achevé d’imprimer en 2019 pour la typographie au plomb et cet été 2020 pour l’ensemble des estampes originales créées et imprimées par l’artiste, et tiré à 15 exemplaires, cette édition complémentaire limitée à trente exemplaires numérotés et signés par l’auteur et imprimée en décembre 2020, dans la collection  Les Petits livrets du Silence .                             Prix public : 8 € – Envoi postal : 2 €

Bon de commande


Collection Les Petits recueils du Silence 

FUSÉES ÉCLAIRANTES – Quatre poèmes inédits de Christine Givry, écrits en regard de quatre estampes de Marie Alloy

 Edition limitée à trente exemplaires numérotés et signés par l’auteur et l’artiste imprimée en décembre 2020 pour les éditions Le Silence qui roule, comprenant 4 reproductions de gravures de Marie Alloy. Pages non reliées. Impression numérique sur Rives Tradition blanc naturel, 120g intérieur et 250 g couverture, au format 15 x 21 cm. Prix public : 8 €

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MEILLEURS VOEUX 2021

 

   Meilleurs vœux 2021 !

En poésie, lumières et couleurs ! Marie Alloy et les éditions Le Silence qui roule

© Photos dans l’atelier, détails peintures 2020 de Marie Alloy, qui seront visibles en septembre 2021 à l’exposition Marie Alloy, peintures, gravures et livres, Beaugency.




ELARGIR LE PRESENT, poèmes de BEATRICE MARCHAL

     

Vient de paraître (novembre 2020):

Élargir le présent, poèmes de Béatrice Marchal

suivi de     Rue de la Source

Collection Poésie du Silence.                                                                                                                  En couverture « La source de lumière», peinture de Marie Alloy.                                              Format : 13 x 20 cm – 104 pages – Prix public : 15 €   – ISBN 978-2-9563314-6-9

Béatrice Marchal est l’auteure d’une quinzaine de livres de poèmes, dont Un jour enfin l’accès, suivi de Progression jusqu’au cœur, (L’herbe qui tremble, 2018), Prix Louise Labé 2019. Elle vit tantôt à Paris tantôt dans les Vosges.

Dernières publications : Au pied de la Cascade (L’herbe qui tremble, 2019), L’ombre pour berceau (Al Manar, 2020), Inquiétude de l’autre et des mots (Les Lieux-Dits, 2020).

Élargir le présent traduit le souhait d’« habiter l’instant », non sans lutter, « dans l’écho de pas anciens », contre l’oubli ; c’est aussi la volonté d’ouvrir l’espace sur des lieux inconnus ou secrets (terriers, sentiers…) qui mènent plus loin. Élargissement temporel et spatial qui se veut conquête d’une liberté nouvelle, celle d’un regard nouveau, d’une « voix libre » qui, à travers les mots du poème, sache témoigner de sa tendresse. Celle-ci coule dans l’évocation des derniers mois du père, Rue de la source.

Extrait p 87 :

La mort n’est-elle pas un orpailleur
dont le tamis avale incontinent
les défauts de qui disparaît ?
Seul reste sur sa grille un or
dont nous connaissions déjà l’existence,
nimbés à notre insu de son discret éclat,
à présent débarrassé de sa gangue,
il est estimé à son prix,
on trouve consolation à lui rendre hommage.

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Editions Le Silence qui roule, 26 rue du chat qui dort, 45190 Beaugency. marie.alloy@orange.fr – 0678460400 – www.lesilencequiroule.com




PASSAGE DES EMBELLIES de Jean Pierre Vidal

Vient de paraître aux éditions Arfuyen :                                                                                    “Passages des embellies, suivi de Thanks”, de Jean Pierre Vidal

  ©ARFUYEN  Lien sur le site de l’éditeur

©Lien sur l’auteur, site Arfuyen           ©Lien  site Patrick Corneau le Lorgon mélancolique

© lien sur Poezibao, note de lecture de Marc Wetzel

Une lecture du PASSAGE DES EMBELLIES, suivi de Thanks par Marie Alloy :

Lorsque Paul de Roux qui fut l’ami de Jean Pierre Vidal écrit À la dérobée, ensemble de poèmes dont le titre du premier est « La fin de l’exil », il saisit des instants du monde, les offre à nos sens. Ils sont alors plus que des instantanés; ils tissent la profondeur du monde, en font un unique tissu de significations et de sensations. Le poète observe comment vivent les humains en fonction du lieu où il les découvre, où ils se découvrent tout à coup, sortis de leur exil au milieu de la vaste circulation du monde. Ainsi vus « à la dérobée », ils nous apparaissent comme faisant partie de la matière même de l’humanité ; leur singularité, effleurée puis reliée, en devient presque exemplaire, témoignage éphémère mais capable de faire résonner notre propre expérience du monde.

Lorsque Jean Pierre Vidal écrit Passage des embellies, ce sont des cartes à jouer qu’il sort du jeu de sa propre existence. Il nous les donne à connaître comme des éclats de vérité, reliant à son tour ces cartes qui sont des pages dans lesquelles il s’efface pour mieux nous donner à voir quelques territoires du réel. Ces lieux sont des embellies, des saisissements. Et leurs passages demeurent lorsqu’ils s’inscrivent dans la densité d’une écriture – ils prennent une valeur inattendue de permanence, de portée véridique. Ils appartiennent à nos silences, sont relevés de l’indicible, révélés. Ce n’est pas un hasard si l’auteur, qui est un exilé, se rattache à ces instants « purissimes » qui lui redonnent confiance et font lien avec la beauté native du monde. Il s’agit d’une certaine façon d’en recueillir la chaleur, de sortir de la répétition de « l’instant fatal »*1 de la séparation pour prendre des chemins non balisés, qui ne sont ni des conquêtes, ni des défaites, ni des victoires, mais des lieux infimes d’accomplissement, des petites fenêtres d’éternité.

L’exactitude recherchée par la mise en mots condense l’instant sans le fixer (ce qui serait le condamner). L’écriture de Jean Pierre Vidal nous donne à voir l’événement dans l’ordinaire, comme le tracé mouvant du dessin des nuages ou d’un corps de femme dans l’espace. L’embellie ne nous appartient pas puisqu’elle est instant de grâce.

Les cartes choisies pour ce livre sont des « pierres levées », des « leçons de verticalité »*2 dans la souplesse du vécu, ou la rudesse de ses interruptions. Cartes faites pour se redresser, telles ces pierres qui nous enseignent « que nous avons à tenir. » *3

En toutes choses, nous ne voyons que par le filtre de notre existence. Le passage des embellies nous permet d’emprunter une sorte de petite venelle, singulière dans la multiplicité des apparences, et d’y trouver un sens universel, un rayon de lumière hors du temps – « notre bien commun ».

Notre mémoire accumule des sommes d’images, souvent en désordre. C’est au poète qu’il revient de magnifier le fil précieux qui en retient quelques-unes, en fait des apparitions. Le désir de les partager rassemble les images dans une autre existence ; celle du livre est une façon de leur rendre hommage et d’habiter encore les êtres et les lieux perdus. Les cartes ne sont plus rejetées dans l’obscurité du souvenir mais rehaussées par leur lumière d’élection. L’embellie se poursuit qui n’aura rien dérobé au vivant, ne l’aura pas non plus exalté, mais, ici reçue par l’auteur de la plus belle façon, elle peut se transmettre et s’animer – se faire aimer.

Il y a dans cette façon d’envisager l’écriture quelque chose de la posture de vie d’André Dhôtel, une obéissance aux saisons inattendues de la rencontre, à La vie passagère et cela est d’autant plus vrai que ces deux poètes ont partagé le même sol, celui des Ardennes  : « Il y a dans le même pays, plusieurs mondes véritablement. Si l’on explore les Ardennes, ce n’est pas une forêt que l’on découvre, mais mille forêts. », écrit Dhôtel dans Le pays où l’on n’arrive jamais.

La mise en retrait de Jean Pierre Vidal dans la contemplation et restitution de ce qu’il voit et vit, le souci de justesse de l’écriture fidèlement ancrée dans une réalité vécue, le refus d’une morale basée sur une idéologie dominante pleine de préjugés, refus lié à la quête d’un tout autre « perfectionnement moral », le goût de l’émerveillement tempéré par une lucidité de la pensée dans un effort d’équilibriste – et cela « sans jamais l’attitude qui ôte à la forme tant de sa pureté » *5 , voilà ce qui pourrait constituer les grandes lignes du portrait d’un auteur qui sait accueillir autant l’imperfection que la grâce : « C’est le désordre de l’amour qui fait du monde du figement ou de la manducation le lieu pur de la joie grave. » *6.

Passage des embellies est divisé en sept parties plus un long poème, sections qui se répondent où l’on croise des enfances, des mères, des femmes, des lieux désertiques non loin de la mer, des poètes et des peintres. Le « Chant biblique » est aussi celui qui accomplit ce livre par amour avec Thanks puisque « Seul nous sauve ce qui se donne entier » *7

Ainsi, quelque soient les situations évoquées où « s’unissent les très semblables/ou les parfaits étrangers » *8, elles nous font entendre la musique exacte d’une douce intransigeance où le cœur reste ouvert même dans l’obscurité.

Ainsi demeurent gravité et gratitude après Le passage des embellies.

© Marie Alloy, Beaugency, le 14 septembre 2020

*1 L’instant fatal, p 72 – ÉLANS, INTERRUPTIONS.

*2 Pierres levées,  p 58 – MER ET DÉSERT.

*3 Pierres levées,  p 57 – MER ET DÉSERT.

*4 La vie passagère . Poèmes d’André Dhôtel, Editions Phébus, 1978.

*5 Forme, p 49- LA BEAUTÉ DU PARCOURS.

*6 Deux gravures, p 101-  CHANTS BIBLIQUES.

*7 Thanks, p 118.

*8 Thanks, p 117.


Le poème Thanks a fait l’objet d’une première édition sous forme de livres d’artiste au Silence qui roule en 2010 (voir rubrique livres d’artistes de Marie Alloy).

 

Livres de Jean Pierre Vidal

 




PENSÉES POUR FRANÇOISE HÀN

C’est avec tristesse que nous avons appris que Françoise Hàn nous a quittés ce 1er juillet 2020. Nos sincères condoléances à ses enfants, sa famille, ses amis.                                        Les mots de ses poèmes resterons  “longtemps après que nous nous serons effacés” *

Poezibao lui rend hommage ainsi que Jacques Brémond son éditeur principal.

Article lu sur Poezibao, écrit par Marie-Claire Bancquart qui nous a quittés aussi l’année dernière, en février 2019.


BIBLIOGRAPHIE  sélection (voir le site des éditions  © Jacques Brémond ) :

Premier recueil publié en 1956 : Cité des hommes, Seghers, Paris.                                            Éditions Rougerie : Une fête, même au creux du sombre, 1997.                                                Éditions Cadex : Profondeur du champ de vol, 1994 –                                                                                                  L’évolution des paysages, 2000. (gravures et monotypes Marie Alloy)

Ouvrages parus aux éditions Jacques BrémondCherchant à dire l’absence – 1994 – Lettre avec un fragment de bleu – 1996 – L’unité ou la déchirure – 1999 – Ne pensant à rien – 2002 – Une feuille rouge – 2003 – Un été sans fin – 2008 – Le double remonté du puits, précédé de Lettre à Brigitte Gyr – 2011 – Ce pli ouvert – 2015 –
 

Éditions Le Silence qui roule (livres d’artiste ) : N’était pas écrit, 2012                                                                                                                             Une main dans la neige, 2015                                                                                                                Noués dénoués, 2016

Éditions de l’Atelier des GramesA contre-gravitation, 2019, ‘livre-boîte’ avec le sculpteur François Weil.


Consulter : Serge Brindeau La poésie contemporaine de langue française, Paris, 1973 – Poésie I, n° 135, 1987 – Robert Sabatier Histoire de la poésie française, XXe siècle, tome III, Paris 1988 – Fabio Doplicher Antologia Europea, Avezzano  (Italie), 1991 – Katharina M. Wilson An Encyclopedia of Continental Women Writers, New York & Londres, 1991 – Jean Orizet La poésie contemporaine de langue française, II, Paris, 1992  – Rüdiger Fischer La Fête de la Vie / Das Fest des Lebens, III,  Rimbach (Allemagne), 1993 – Michael Bishop Contemporary French Women Poets, vol. II, Amsterdam & Atlanta, 1995  et Women’s Poetry in France, 1965-1995, 1998, Winston- Salem, N.C. – Jean-Baptiste Para Anthologie de la poésie française du XXe siècle, tome II, (Poésie Gallimard) Paris 2000. John C. Stout L’énigme-poésie – Entretiens avec 21 poètes françaises, Amsterdam – New-York, 2010. Et aussi : http://www.festrad.com  –  http://guyallix.art.officelive.com/default.aspx – http://poezibao.com

http://francoise-han.ral-m.com/


   Extrait de NOUÉS DÉNOUÉS *, livre d’artiste avec estampes de Marie Alloy

“Où est la clé où                                                                                                                                        la corde qui vibre                                                                                                                                      sur une fréquence impaire                                                                                                                    laissant ouvert l’intervalle                                                                                                                  où nous dénouer                                                                                                                                        dans la lumière en suspens                                                                                                                    nous tenir là comme                                                                                                                                s’il n’y avait pas de bord

et qu’une étoile se lève                                                                                                                            à chacun de nos pas dans le vide

nous voir de plus en plus loin                                                                                                              devenir                                                                                                                                                    de plus en plus transparents

et que les mots du poème                                                                                                                  bougent dans le vent                                                                                                                      longtemps après que                                                                                                                          nous nous serons effacés” F.H.

 




BRASIER FRAGILE, éditions Al Manar poésie

Vient de paraître, juin 2020, un livre d’artiste tiré à 16 exemplaires plus 4 de chapelle HC Brasier fragile, poème accompagné de 4 peintures originales de Marie Alloy, édité par Alain Gorius, collection Al Manar poésie

     

 

Droits réservés à l’auteur et l’éditeur (texte et photos – ADAGP).

Voir aussi sur créations avec d’autres éditeurs




Marie ALLOY dans la revue DÉCHARGE 186, juin 2020

Vient de paraître, en ce début de juin, après cette période difficile du confinement, le numéro trimestriel de la Revue de poésie DÉCHARGE 186, coordonnée par Jacques Morin. Qu’il en soit ici remercié ainsi que Claude Vercey et Alain Kewes du comité de rédaction.

En couverture, détail d’un monotype orignal de Marie Alloy,et à l’intérieur de la revue : 8 gravures et monotypes reproduits .  “Quelques aubes en hiver“, six poèmes inédits de Marie Alloy, p 98 à 103.

Au sommaire de cette revue, on découvrira également des poèmes de Werner Lambersy et Patricia Castex-Menier et divers textes et poèmes de Jean-Noël Hislen, Robert Rehder, Lydia Padellec, Christophe Ribeyre, Alain le Beuze, Gaëlle Boulle, Dominique Hecq et bien d’autres sous la rubrique “Le choix de décharge”. Une vivante variété !

Contact : www.dechargelarevue.com (onglet “revue-du-mois”)                                              courrier : revue.decharge@orange.fr                                                                                    Correspondance directeur de la publication : Jacques Morin,                                                     11 rue Général Sarrail, 89000 Auxerre

Association Les Palefreniers du rêve